20.05.2007

Pourquoi Ecolo?

4014885d205658bc467714f1b44487ad.jpgDans un paysage politique assez immobile, certains ont du mal à franchir le pas de l’écologie politique. Comme si cette gauche moderne toujours en mouvement faisait peur à l’électeur. Aujourd’hui, Ecolo a 27 ans, beaucoup de fraîcheur et maintenant, une certaine maturité. 

Notre paysage politique belge est comme vous le savez assez fermé, structuré autour de 3 grandes familles politiques traditionnelles (les chrétiens, les libéraux et les socialistes) toutes les autres initiatives se sont retrouvées étouffées par ce que l’on appelle les « piliers ». Ces grandes structures composées de partis, syndicats, mutualités…Il y a 27 ans un parti s’est constitué autour d’un projet de société novateur, complet et répondant aux problématiques modernes, l’écologie politique. Si la question environnementale représente le porte drapeau de l’écologie politique, les verts ont aussi amené une autre façon de faire du social et surtout « l’éthique en politique ». Ecolo ce n’est pas un peu plus ceci ou cela mais autre chose, ce qui nous a permis de nous inscrire durablement dans le paysage belge.

  Chez les verts, un élu rétrocède environ la moitié de son salaire au parti, chez les verts on ne cumule pas 36 mandats, chez les verts on organise des évaluations publiques et enfin chez les verts on fait confiance aux jeunes. 

Issu d’une famille socialiste, j’ai été séduit par ces différentes caractéristiques et aujourd’hui j’ai envie de me battre pour mes convictions, des convictions de gauche que je retrouve aujourd’hui défendues avec vigueur par Ecolo.

  En effet Ecolo est candidat au devoir, il s’agit de servir le citoyen, nous nous battons pour un projet de société qui enrichit la démocratie. 

Parmi ces propositions, je vous en cite quelques-unes et vous invite à consulter www.ecolo.be pour éventuellement approfondir.

 

Il s’agira pour nous d’augmenter les prestations sociales, allocations familiales et pensions, en commençant bien sûr par les plus basses. La sécurité sociale est un trésor à protéger mais un trésor qui doit servir de tremplin et non de filet. Les minimas sociaux doivent être remontés jusqu’au seuil de pauvreté. Il faut élargir la couverture de la Sécu aux nouvelles réalités sociales et à de nouveaux besoins, notamment en individualisant les droits sociaux et en mettant sur pied l’assurance autonomie.

  Dans notre soucis de démocratie, nous proposons un plan Marshall de la transparence et des pratiques politiques. Moins de cumuls, fin des conflits d’intérêts et bien sûr une évaluation des politiques publiques. Chaque euro public doit être utilisé au service de l’intérêt général. 

S’investir en politique c’est aussi se soucier de tous les habitants de cette planète, ce que nous appelons la solidarité au cube. Il est intolérable que 2 milliards d’êtres humains vivent dans la misère. Dans cette dynamique, nous nous devons d’inscrire la migration dans une vision de développement à long terme et d’intérêt  réciproque. Nous demandons des critères clairs et objectifs et la fin de cette ignominie que sont les centres fermés. La Belgique devra s’engager à réformer les règles des institutions financières internationales et de régulation du commerce mondial pour réduire les inégalités qui pèsent sur les pays du sud.

  Si le libéralisme a répondu aux besoins du 18ème, si le socialisme a répondu à ceux du 19ème et du début du 20ème, l’écologie politique répond aux besoins du 21ème siècle.

13.05.2007

« Pour un environnement plus juste et solidaire »

medium_campagnepierre.jpgAujourd’hui, j’ai décidé de m’engager pour une terre plus juste, une terre plus verte. Attentif depuis toujours au débat politique, je me suis un jour demandé ce que je pouvais faire pour essayer de changer les choses. Pourquoi changer les choses ? Parce que je ne peux pas accepter qu’aujourd’hui en Belgique 15% de la population vive sous le seuil de pauvreté, je ne peux pas accepter que d’ici 2012, 200 millions de personnes dans les pays du sud seront contraints de trouver un autre endroit où vivre parce que leur habitat aura été inondé à cause du réchauffement climatique, je ne peux pas non plus accepter la politique spectacle, le « tout le monde aime papa » qui déforce toujours plus la démocratie. La liste est encore longue mais ces différents éléments sont constitutifs de mon engagement en politique. J’ai trouvé chez Ecolo cette solidarité au cube, solidarité avec les habitants ici et maintenant avec les habitants du sud ainsi qu’avec les générations futures. 

S’engager à 24 ans c’est tôt,  oui sans doute, mais je pense qu’il temps de faire passer nos convictions, de faire de la politique pour les citoyens, si certains promettent la lune, la terre, elle, n’attend pas. 

 Lorsque l’on a qualifié les écolos de rêveur, un homme formidable leur a répondu que « l’utopie c’était de penser qu’on allait pouvoir continuer comme ça » (merci Jacky). Je m’accrocherai à cette idée et m’engage pour proposer une mobilité alternative, durable à la population. Le tout à la voiture détruit l’environnement et ruine les plus démunis. Je voudrais que la Belgique soit un modèle en termes de développement durable, un modèle pour l’Europe, un modèle qui relancerait notre économie au niveau local sans dépendre des multinationales. Je me battrai pour faire cesser ce rapport « Suzerain-Vassal » qui existe encore aujourd’hui en Belgique et qui maintient les gens dans la précarité. 

Pour s’engager dans une telle dynamique, 2 notions me semblent indissociables, le respect et la combativité. Ces deux caractéristiques, je les dois au sport que je pratique depuis 15 ans, le judo. Le judo dont je m’occupe actuellement comme secrétaire à Olne. 

 Le respect, qui nous permet d’avancer au contact de l’autre , de privilégier le bon sens, et la combativité qui appelle à toujours croire qu’on pourra y arriver, que tout engagement est utile.

Parallèlement, j’ai bénéficié du sens critique suffisant pour ne pas tomber dans l’idolâtrie, un atout venu notamment de mes études de sociologie que je finis actuellement à l’Ulg. Concernant l’envie de plus de justice et d’une terre plus verte, je me suis engagé au WWF, organisme pour lequel je travaille comme étudiant.

 Mon souci de démocratie fut l’un de mes premiers engagements, ça a commencé en visitant les camps de concentration à 13 ans puis en manifestant à chaque fois que l’extrême droite pointait son horrible visage quelque part, ce combat m’a amené à devenir membre des « Territoires de la mémoire ». 

 Comme vous pouvez le lire il y a aujourd’hui pour moi 2 priorités le social et l’environnement, ces 2 combats sont liés, l’écologie humaine, Ecolo en parle depuis 25 ans… En effet, les premières victimes des catastrophes climatiques sont toujours les plus faibles, c’est inacceptable. Mais l’écologie politique c’est aussi et surtout faire de la politique autrement, sans cumuls, avec rétrocession au parti, avec les gens, avec les militants.

Je vous ai écrit ce mot pour une petite approche mais je vous invite à me contacter ou à revenir régulièrement sur ce site pour voir toutes les  activités que nous organiserons dans le cadre de cette campagne. 

Merci

Pierre CASTELAIN

92 rue du Village
4877 OLNE 

pierre.castelain@ecoloj.be
0473/50.11.18