07.04.2009
N'oublions pas
Il y a 15 ans se déroulait un drame sans nom dans la région des milles collines au Rwanda. Trois mois de massacre dans une indifférence honteuse qui aujourd'hui laisse des traces sur place mais aussi dans tous les lieux où les rescapés ont pu trouver refuge.
La Belgique tient sa responsabilité comme d'autres pays occidentaux. En effet, dès le moment où les assassins pouvaient massacrer délibérément 10 casques bleus belges, il était clair à leurs yeux que personne ne les empêcherait de s'en prendre aux Tutsis.
Un non sens, une honte collective que nous devons avoir à l'esprit pour ne plus que cela se reproduise. Les plaies sont béantes, de nombreux génocidaires courent toujours. Un tel crime ne s'improvise pas, il a été construit petit à petit sur plusieurs années sans que les nations unies ne prennent leurs responsabilités.
Cet abandon international a généré presque un million de meurtres dans une indifférence caractérisée. Si nous nous devons de veiller à entretenir la mémoire vive, il est aussi de notre responsabilité ici en Belgique de veiller aux rescapés qui vivent ici en Belgique.
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10.02.2009
Notre Bourgmestre est–il démocrate ou seulement « légaliste » ?
Si le Bourgmestre dit que « par respect pour le mouvement citoyen nous ne donnons pas de directive de vote », nous disons que par amour de la démocratie, nous invitons les citoyens à faire usage de l’outil participatif qui leur est proposé le 22 février !Dans TOUTES les démocraties où le vote n’est pas obligatoire, au soir du vote, TOUS les démocrates entament leurs commentaires par l’analyse du taux de participation.
Si celui-ci est élevé, TOUS les démocrates félicitent les citoyens et considèrent que c’est une victoire pour la démocratie.
Dans TOUTES les démocraties, les démocrates invitent par conséquent les citoyens à faire usage de leur droit de vote afin de faire triompher la démocratie.
Dans TOUTES les démocraties… Sauf à Liège…
C’est en effet avec stupéfaction que nous avons découvert les propos de W. DEMEYER (La Meuse, 06/02/2009) : « Nous n’allons ni appeler à voter oui ni même appeler les Liégeois à voter le 22 février. Il s’agit là d’un mouvement citoyen dans lequel la Ville n’a pas à s’immiscer ».
Non content de ne pas soutenir la démocratie, le Bourgmestre réécrit l’Histoire : si consultation populaire il y a ce 22 février, c’est bien parce que le Conseil communal l’a décidé à l’unanimité. Était–il, ce soir–là, légèrement assoupi ?
Rappelons–le lui : le vote qui aura lieu le 22 février concernant la candidature de Liège comme « Capitale européenne » est une consultation d’initiative communale. Le Bourgmestre porte donc la responsabilité de son bon déroulement, y compris par une participation importante.
M. l’Echevin HUPKENS est en train de réussir le coup de force de pouvoir déposer dans les délais un acte de candidature tout à fait honorable. La démarche participative a prouvé l’exceptionnelle capacité de mobilisation du monde culturel liégeois et du monde politique, opposition comprise.
Le Bourgmestre, par contre, fait tout pour éviter la participation des Liégeois :
refus d’aider le Collectif Liège 2015 ;
refus d’installer des panneaux d’affichage spécifiques pour la campagne ;
absence d’un numéro spécial du Bulletin communal consacré aux enjeux d’une candidature au titre de Capitale culturelle ;
et, maintenant, une amnésie subite quant au vote du Conseil communal.
ECOLO invite bien évidemment tous les Liégeoises et Liégeois à aller voter le 22 février.
Si le Bourgmestre dit que « par respect pour le mouvement citoyen nous ne donnons pas de directive de vote », nous disons que par amour de la démocratie, nous invitons les citoyens à faire usage de l’outil participatif qui leur est proposé le 22 février !
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04.02.2009
Le tram comme projet urbain et non comme gadget
Ecolo s’inquiète de la soudaine agitation des partis traditionnels autour du projet tram. En effet, s’il est opportun de travailler vite, il s’agit aussi d’être efficace et cohérent. Or, il semble qu’à nouveau le PS comme le CDH travaillent à l’envers. Pendant que 4 études techniques abordant des facettes différentes de la mise en œuvre du tram sont en cours d’élaboration, il apparaît qu’un tram gadget ce soit déjà imposé dans les projets des dominants rouge-orange. Ecolo ne peut accepter que le processus d’études soit ainsi bafoué au mépris d’une vision de long terme intégrant les défis périphériques à la réalisation du tram.
Il nous paraît essentiel de rappeler que le tram doit servir d’armature au projet de développement territorial de l’agglomération. C’est dans cette dynamique que le PUM doit jouer son rôle indépendamment des partis traditionnels. Le tram représente un investissement lourd et dans le cadre de ce projet, il serait fastidieux de se décider à la hussarde car c’est le plus sur moyen de passer à côté d’une belle opportunité pour l’agglomération liégeoise.
Ainsi, dès aujourd’hui, il est temps que les communes de l’agglomération prennent leur destin en main et réclame des moyens suffisants pour mener la réflexion sur le projet de développement de l’agglo à son terme.
16:24 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.03.2008
Le monde est-il si sauvage à Aywaille ?
Récemment, se tenait au parlement flamand un débat au sujet de l’utilisation des « mosquitos ». Les mosquitos c’est quoi ? Il s’agit d’ultrasons destinés à décourager les moins de 25 ans de tout débordement d’énergie. On trouverait ces armes en vente aux Etats-Unis, au Canada et en Angleterre la première arme anti-jeunes non-léthale, un émetteur d'ultra-sons à plus de 15.000 hertz qui ne sont pas perçus par les adultes. Comment, impossible on ne ferait quand même pas ça en Europe ?
Cela devait correspondre à la réaction de nombreux citoyens. Si nous avons été dans un premier temps rassurés par le non intérêt des parlementaires flamands à ce sujet (hormis bien sûr les infectes du VB) c’est plus prêt de chez nous, à Aywaille que nous avons pu apprendre l’existence d’un « mosquito » qui sévissait sur une banque à proximité d’un arrêt de bus.
L’objet digne d’un film de science fiction destiné à « canaliser l’énergie des jeunes » a heureusement été retiré suite à la plainte d’une mère qui voyait son fils de 14 ans revenir chaque jour avec une terrible migraine… Dire que je pensais que Matrix c’était n’importe quoi, j’ai quitté mon nuage de bisounours en lisant l’info. Comment cet objet a-t-il pu atterrir là-bas, comment sa commercialisation a-t-elle pu avoir lieu ? Des études ont-elles été faites concernant les nuisances provoquées par la bête ? Ou tout simplement, comment quelqu’un a-t-il pu penser à ça ?
Nous saurons ainsi que « le monde sauvage d’Aywaille » aura été réduit quelques temps à une menace de type électronique. Loin du monde animalier et de ses activités ludiques, l’animal électronique sévissait au-dessus d’une banque sans doute dérangée par les adolescents qui prenaient le bus…Tout un symbole, la vitrine des flux financiers pauvre de toute dimension humaine qui matraque les générations futures dans un endroit qui plus est, public…
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26.02.2008
Le marketing vert paradoxe du 21ème?
Partout nous voyons fleurir un nombre importants d'annonces relatives à l'écologie et à l'environnement, une masse "d'informations" destinée à séduire le consommateur, n'y aurait-il pas ici une légère contradiction? Pour rappel une des luttes de base de l'écologie était de lutter contre le surproductivisme, où se situe l'écologie lorsque cette surproduction s'annonce comme verte?
Aujourd’hui, l'argument écologique permet de vanter dans une publicité ou sur un emballage les caractéristiques écologiques d'un produit ou service, voire ses avantages pour la protection de l'environnement. En effet, la mode actuelle pour des produits plus respectueux permet de guider le consommateur dans ses choix, et pousse les entreprises à innover pour modifier leur offre.
Depuis quelques années, nous pouvons constater de plus en plus de produits et services sont présentés comme "écologiques", alors que l'intérêt du produit pour la nature est insignifiant. C'est d'autant plus méprisable que l'argument écologique est très utilisé pour les produits et par les entreprises les plus polluants : voitures, produits chimiques, sociétés pétrolières. Nous venons à ce sujet d’en avoir un exemple frappant avec le salon de l’auto qui se présentait quasiment comme un Bali 2! On se voyait ressortir de cette gigantesque manifestation les bras chargés de 18 sacs arborant tous des sigles appelant à sauver l'environnement...
En France, de plus en plus de groupes ou associations parlent de "désinformation verte" ou greenwashing, parce que cela donne une aura écologique à des entreprises et à des produits qui sont hélas loin de répondre aux caractéristiques du développement durable.
Ce vice publicitaire a pour conséquence d’instaurer la confusion dans l'esprit du consommateur sur ce qui est vraiment écologique et sur ce qui ne l'est pas. Or, il nous semble aujourd'hui impératif de changer nos comportements de consommation, ainsi que le comportement des entreprises.
Cette désinformation verte a donc pour effet de contrer les efforts de sensibilisation faits par les acteurs du développement durable.
Outre l'usage abusif du mot "écologique", il y a d'autres manières de faire du blanchiment écologique par la publicité, les exemples fleurissent sur tous les panneaux de la ville. Par exemple, il s'agira de présenter le produit vanté dans un cadre naturel et sain. Ainsi, les 4 x 4 sont généralement présentés au bord d'une rivière ou sur une plage. Les publicitaires jouent sur le fil en disant qu’un véhicule qui semble garé le long d'un cours d'eau ne circule pas. C'est pourquoi vous remarquerez que les 4 x 4 sont représentés sans conducteurs, sauf lorsqu'ils sont sur une route, afin de ne pas encourager à l’utilisation de véhicule hors route.
Plus terrible encore, le message à double sens. Ainsi la campagne de pub de pétroliers mettant en avant les moyens que l'entreprise alloue à la recherche d'énergies renouvelables : la moitié de l'image représente des éoliennes, ce qui laisse penser que l’entreprise investit une part importante de son activité dans cette activité, alors que l’entreprise ne possède que quelques éoliennes. Ce type de publicité véhicule un message erroné faisant croire qu’un pétrolier lutte contre le réchauffement climatique, une situation qui nous semble très dommageable.
Enfin plus récemment j'ai pu aperçevoir une affiche Electrabel reprenant des motifs forts semblables à ceux apparaissant sur l'affiche de la campagne communale d'Ecolo en 2006...Décidémment le culot serait l'adage dans ce monde de la conso-communication...
13:44 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.01.2008
La stratégie anti-climatique prônée par le gouvernement fédéral est affligeante
Au lendemain de tous les grands rendez-vous internationaux et grands engagements pour l’avenir, la stratégie anti-climatique prônée par le gouvernement fédéral est affligeante.Il apparaît en effet clairement que l’Environnement, et plus spécialement le problème climatique n’est en aucun cas une priorité pour le gouvernement fédéral et l’ensemble des partis qui le composent.
Pire, la question climatique est ouvertement méprisée par ces partis, qui, tous, se battent pour que la Belgique en fasse moins que le reste de l’Union européenne !
Comme le relate Le Soir, et le dénonçait hier l’opposition écologiste à la tribune du Parlement, l’objectif en négociation pour notre pays devrait aboutir à seulement 13% de proportion d’énergie renouvelable et 15% de réduction de CO2.
Après une campagne électorale où chacun des partis promettait d’être plus vert que les Verts eux-mêmes, les masquent tombent donc de façon aussi spectaculaire qu’irresponsable.
Contrairement à la Belgique, d’autres pays européens, dont le fleuron économique qu’est l’Allemagne, ont choisi d’être bien plus ambitieux que les objectifs européens. Ecolo estime déplorable que la Belgique ait fui cette dynamique, ce qui, une fois de plus, la condamne à subir l’avenir plutôt qu’à en devenir un des acteurs.
Pourtant les chantiers ne manquent pas. Les actions les plus conséquentes doivent prioritairement viser les secteurs qui sont responsables des plus fortes hausses d’émissions dans notre propre pays : le transport, le tertiaire et le logement. Dans le secteur du logement, les investissements visant à réduire la consommation d’énergie et donc les émissions de CO2 sont pour la plupart rentables. Pour les mettre en œuvre au mieux, il faut toutefois disposer de moyens financiers suffisants, ce qui est loin d’être le cas pour tout le monde. Nous constatons d’ailleurs que le dispositif d’aide existant est surtout utilisé par ceux qui disposent de moyens financiers pour investir et pour pouvoir par exemple bénéficier des réductions d’impôts. Or sans mesures sociales fortes, il n’y aura pas de solution à la lutte contre le réchauffement climatique, que ce soit ici en Belgique, ou ailleurs sur la planète.
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07.01.2008
Du concret pour lutter contre l'augmentation du coût de l'énergie
Le travail d'opposition d'ECOLO est également un travail propositionnel, dans cette dynamique, nous aimerions voir les choses bouger pour déserrer l'étreinte qui étouffe le citoyen aujourd'hui:
A. Pour augmenter le pouvoir d’achat
1) Baisser la fiscalité sur les faibles revenus, que cela soit par une réforme fiscale ciblée sur les petits et moyens revenus ou via une baisse des cotisations sociales sur les bas salaires. Ces mesures devront être compensées au niveau du budget de l’Etat par une contribution plus juste des autres revenus, notamment des revenus des capitaux, afin de pouvoir maintenir la qualité et le niveau actuel des services collectifs et la capacité redistributive de l’Etat.
2) Augmenter le pouvoir d’achat des allocataires sociaux, par la mise en œuvre d’une véritable liaison au bien-être et par un relèvement immédiat des plus petites pensions.
3) Annuler la double imposition. Les Finances ont accéléré l’enrôlement des déclarations IPP, conduisant certaines personnes à rembourser de l’argent à l’Etat à deux reprises sur le même exercice. Cette pratique n’est pas acceptable en période de baisse du pouvoir d’achat.
B. Pour faire face à la hausse du coût de l’énergie
4) Adapter le plafond d’accès au fonds mazout, afin de permettre à davantage de ménages à revenu moyen d’y accéder.
5) Passer enfin des paroles aux actes pour mettre concrètement en œuvre le tiers-investisseur, afin de permettre aux ménages d’investir (chaudière, isolation, …) et d’économiser ainsi l’énergie, sans devoir débourser eux-mêmes un seul euro.
6) Accompagner l’intervention du fonds mazout par la réalisation d’un audit gratuit et une intervention du tiers-investisseur pour réaliser les travaux d’isolation ou d’amélioration énergétique, et sortir ainsi d’une approche limitée au court terme.
7) Généraliser la tarification sociale et garantir un service minimal pour l’ensemble des énergies.
8) Faire contribuer les sur-bénéfices de l’industrie pétrolière et les sur-profits d’Electrabel sur installations amorties pour financer l’extension du Fonds Mazout et la mise en place du tiers-investisseur.
9) Promouvoir une batterie d’incitants fiscaux à une consommation énergétique moindre, accessibles à tous, via le crédit d’impôt ou une prime immédiate.
Pour Ecolo, ces propositions doivent notamment permettre aux ménages à bas revenus de réduire leur consommation d’énergie de façon structurelle, de limiter le montant de leur facture d’énergie et de contribuer en même temps à la lutte contre le réchauffement climatique, sans qu’ils ne doivent assurer le financement de ces investissements. Ainsi, les mesures prises dans le court terme contribueront à la réalisation des objectifs à atteindre de façon indispensable sur le long terme.
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19.06.2007
Après le 10 les enjeux demeurent, les convictions aussi
Drôle d'impression que cette après élection. Pendant des mois on a milité au maximum en portant haut nos valeurs et autres revendications. Des enjeux urgents étaient abordés, comme nous le savons tous, les priorités ne sont pas les mêmes partout.
Aujourd'hui se négocie un futur gouvernement, gouvernement qui pour certains est déjà tout tracé. En effet celui qui a le rôle d'informateur joue déjà au formateur. Il serait utile de rappeler à M. Reynders que l'orange bleu régressiste n'est pas si naturelle. Les bleus ne sont pas les grands vainqueurs. Au niveau francophone, deux éléments se dégagent, le PS a perdu et Ecolo a gagné. Au-delà de ça j'aimerais qu'apparaisse à l'avant plan l'urgence de choix à poser plutôt que de personnes à placer.
Un dérèglement climatique à stopper, une sécurité sociale à sauver, un Etat à maintenir. La compétition électorale ne se résumait pas seulement pour nous à sortir la tête haute du scrutin du 10 juin mais à travailler, à lutter pour faire entendre notre voix et sauver ce qui peut l'être pour une terre plus verte, un monde plus juste.
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05.06.2007
Le vert rempart contre la peste brune
J'ai hier été doublement agaçé. Dans un premier temps, je constatais une montée du FN dans les sondages ensuite je prenais connaissance du tract fasciste. je l'ai déjà souligné, mon engagement politique s'est éveillé en luttant contre la peste brune. Ces idées néfastes, mensongères et haineuses gangrènent une société qui mérite mieux que cela. Derrière toutes les ignominies qui apparaissent dans leur tract se cache un profond mépris pour la démocratie. Ces gens n'aparaissent pas quant ils sont élus, leur meneur M. Feret a un nombre incalculable de casseroles aux fesses. Je ne m'étendrai pas sur la médicrité de ces dangereux personnages, je tiens par contre à souligner et à dire à ceux qui voudraient émettre un vote ras-le-bol, que ce genre de pulsion est très dangereuse. Le FN pourrait passer 4ème parti en Wallonie sans personne pour le représenter. Ne laissons pas ces gens pourrir le débat.
Dans mon engagement je situe Ecolo comme rempart efficace contre l'extrême droite. Suite aux affaires, beaucoup de gens ne font plus confiance à la politique, cette confiance il ne s'agit pas de la détricoter encore un peu plus mais au contraire de la reconstruire en impliquant le citoyen à tous les niveaux de pouvoir. En respectant ses mandats ainsi que ses électeurs. Je veux une démocratie à tous les étages. Le politique ne doit pas être une vitrine mais un outil. Donner nous les moyens de redonner du souffle à la démocratie, militons pour une société en mouvement!
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15.05.2007
Entre paroles et actes…
Le MR vient de découvrir l’ampleur des mesures concrètes à prendre pour enfin passer de l’écologie de plateau de T.V à des actes écologiques dignes de ce nom.
Si l’on avait déjà pu observer que le PS et le cdH pour lutter contre le réchauffement climatique investissaient l’équivalent du plan Marshall dans la construction de 2 liaisons autoroutières, on remarque aujourd’hui que le MR n’est pas prêt à raisonner autrement qu’en terme de croissance. En effet, les libéraux se déclarent résolument hostiles à l’idée de freiner la croissance inconsidérée que connaît le secteur des transports. Tous les scientifiques et experts internationaux s’accordent à placer parmi les enjeux prioritaires la réduction du volume de transports par la route et par les airs. En Belgique, ce secteur représente 20% des émissions de CO2, un chiffre en constante augmentation. Le manque d’audace et surtout le conservatisme aveugle de la formation libérale fait peine à voir. Les rapports du WWF, du GIEC…ne suffisent pas à ouvrir des yeux bleus d’euros.
Il est un moment où plutôt que de parler de priorité on devrait évoquer la responsabilité. Cette responsabilité, nous la prenons maintenant en mettant en œuvre une union nationale pour le climat. 32 mesures fortes qui portent sur 3 législatures pour réduire de 30% les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2020, pour voir plus loin www.ecolo.be
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